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Les albums de l'année 1967

Sgt Pepper’s Lonely Heart Club Band  Les Beatles

La pochette, signée Peter Blake, est le symbole de l’époque du Flower Power, entamée avec le festival de Monterey deux semaines après la sortie de l’album. « Chez nos voisins anglais, c'est l'apogée du "Swinging London" : la mode des couleurs vives de Carnaby Street, les effluves psychédéliques venues d'orient, la pop musique qui s'émancipe du format traditionnel des chansons pour midinettes et s'aventure vers des orchestrations plus complexes ». D’ailleurs, c’est la première fois qu’un disque est conçu comme une œuvre globale, et que l’on parle « d’album ».

The piper at the gates of dawnPink Floyd     

Premier album des Pink Floyd, enregistré dans les studios d’Abbey Road, en même temps que celui des Beatles ! Syd Barrett, membre fondateur du groupe, guitariste et chanteur y compose la quasi-totalité des morceaux, avant d’en être exclu plus tard. Le nom de l’album provient d’un nom de chapitre du roman Le Vent Dans les Saules de Kenneth Grahame (classique de la littérature enfantine britannique) qui a imprégné l’imaginaire de Syd Barrett. Le rock psychédélique et planant est déjà présent, notamment dans le morceau Interstellar Overdrive, « véritable ovni dans la production discographique du moment avec ses presque dix minutes de dissonances acides et pointues […] ».

                       The DoorsThe Doors

Ce premier album éponyme des Doors contient déjà les grands tubes qui deviendront des classiques, comme Break on Through, Light My Fire, Alabama Song, Back Door Man, et enfin, The End, épopée de plus de onze minutes, qui clôt le disque de façon grandiose, et sera utilisé dans le film Apocalypse Now de Coppola. Le son des Doors est immédiatement reconnaissable, encore aujourd’hui, avec les claviers très présents, et surtout la voix et l’énergie de Jim Morrison. Le groupe fait figure de référence dans le genre du rock psychédélique, même s’il n'aura duré que très peu de temps, entre 1967 et 1971, date de la mort de Jim Morrison.

Strange daysThe Doors                    

Deuxième album du groupe, sortit neuf tout juste après celui précédemment cité. Les amateurs, sans le comparer à The Doors, le considère tout aussi bon et marquant, même si la surprise de la découverte est passée. La pochette est toute aussi étrange que « les jours » évoquées dans le titre : Jim Morrison ne voulant pas apparaître, des personnages sont mis en scène dans la rue (les musiciens sont tout de même présents par l’intermédiaire de l’affiche du premier album, sur le dos de la couverture).

             Smiley Smile - The Beach Boys

C’est le douzième album studio, qui remplace Smile, album avorté très attendu. L’enregistrement s’est fait dans l’urgence, et a déçu une grande partie des fans. Les voix sont enregistrées dans une piscine vidée, d’où un son particulier. Le titre Good Vibrations détonne quelque peu et écrase tout le reste de l'album. Mais Smiley Smile est un album charnière et rien qu'à ce titre, il doit être pris en considération.

The Velvet Underground & Nico        

Lou Reed et John Cale emmènent le groupe dans une alternance de ballades pop et l’univers des drogues dures et du sexe, marqués par des expérimentations sonores avant-gardistes. Les thèmes évoqués, le son et un différend juridique lié à un droit à l’image entrainent un échec commercial à sa sortie. « Dessinée par Andy Warhol, la pochette du disque est tout aussi célèbre que les chansons qu’elle contient, sinon plus. » Pourtant, l’album devient culte plus tard, et servira de manifeste du rock indépendant.

         John Whesley HardingBob Dylan

Après la sortie et le succès de son album précédent (Blonde on blonde), Bob Dylan s’isole tout en expérimentant une vie en communauté, propice à la création. Ce huitième album studio marque un retour au source du folk et de la musique acoustique, tout en y rajoutant des thèmes religieux, ou pour le moins spirituels. L’auteur-compositeur-interprète se démarque alors des modes et expérimentations « baroques des Beatles et des Stones, des trips hippies du Jefferson Airplane et du Grateful Dead, ou encore des transes pseudo chamaniques de Jim Morrison. » Le morceau « All Along the Watchtower » sera repris plus tard par Jimmy Hendrix.

Are You Experience Jimi Hendrix        

Hendrix tournait dans le milieu Rythme & Blues avant ce 1er album du groupe The Jimi Hendrix Experience, emblématique du rock psychédélique. Noel Redding et Mitch Mitchell sont recrutés pour l'accompagner. Chaque morceau décline un genre musical différent : « pré-heavy métal », rock, psyché, blues, Rythme & Blues, funk, rythmes jazz, ballade. L’album sort d’abord en Angleterre ; devant le succès, la maison de disques accepte de le distribuer aux Etats-Unis, en modifiant la pochette et quelques morceaux. Le succès commercial est foudroyant, classant le disque deuxième derrière Sgt Pepper’s Lonely Heart Club Band des Beatles. Le jeu de guitare d’Hendrix est reconnaissable, et l’album reste une référence pour le rock psyché.

            Axis : bold as love - Jimi Hendrix

Deuxième album, sorti seulement quelques mois après le premier, sous la pression de la maison de disques. Axis:Bold As Love témoigne de l'élan de créativité dont fait preuve Hendrix durant cette période. Fin octobre 1967, alors que l'enregistrement et le mixage venaient de se terminer, Jimi se rend à une fête en emportant les bandes originales de l'album. Malheureusement celle contenant les titres de la première face de l'album sera oubliée dans le taxi qui l'emmenait à la fête et perdue à jamais. Elle sera réenregistrée en une seule nuit.

Om John Coltrane                   

Enregistré en octobre 1965, l’album sort fin 1967, après le décès de John Coltrane, le saxophoniste n’ayant pas donné l’autorisation de le publier. C’est à coup sûr l'œuvre la plus inclassable de toute la carrière de John Coltrane, réalisée d’un seul tenant et répartie sur les deux faces du disque : après une introduction saisissante (sansa, déclamation d’un texte hindouiste et flûte), les musiciens livrent « un véritable déluge sonore confinant au chaos le plus total ». Lewis Porter précise que, selon quatre sources fiables et officieuses :
"Il se peut que Coltrane ait été sous l'emprise du LSD lorsqu'il enregistra "Om". Il est certain, en tout cas, que c'est vers cette période qu'il commença à en prendre."

Mais aussi :
I was made to love her
de Stevie Wonder
Lumpy Gravy

Days of future passed des Moody Blues
Songs of Leonard Cohen
The Who sell you des Who
Blues is king de BB King
The magic of Juju d’Archie Shepp
Schizophrenia de Waine Shorter
Far east suite de Duke Ellington
Le 1er album de David Bowie
Betweens the buttoms des Rolling Stones
Grateful Dead
Nina Simone sings the blues
Happy together de The Turttles
Le 1er album des Bee Gees

… et pour la France
Cette chanson de Léo Ferré
A Santiago de Jean Ferrat
Ma plus belle histoire d’amour de Barbara
Jacques Brel 67
Johnny 67
Petit taureau de Claude Nougaro
De Londres à Menphis d’Eddy Mitchell


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